Archive pouroctobre 30, 2007

Les accommodements raisonnables

Mercredi le 24 octobre, 14h00

Salon de coiffure Pure aux Cours Mont-Royal, Montréal

Le sujet des accommodements raisonnables alimente plusieurs conversations au Québec. La corde se tire de plus en plus entre les québécois et les immigrants, particulièrement en ce qui concerne la religion musulmane. Le Québec, étant un endroit très ouvert aux autres nationalités, a toute fois certaines difficultés avec l’imposition de cette religion aux règles très strictes. Plusieurs québécois affirment que les musulmans abusent de notre flexibilité, brimant ainsi les habitudes de vies de notre culture.

Mon témoignage à titre d’exemple:

Un mercredi après-midi, je suis allée rafraîchir ma chevelure au Salon Pure. Pendant que ma coiffeuse me coupait les cheveux, la réceptionniste est venu l’interrompre un instant pour lui demander si le salon était équipé d’un endroit isolé où il était possible de se faire laver et couper les cheveux. Karine, ma coiffeuse, répondit aussitôt que non, avec une intonation remplit d’étonnement et de curiosité. La jeune fille lui expliqua alors qu’une femme voilée voulait profiter de leurs services, mais qu’elle ne pouvait pas laisser ses cheveux à découvert devant les hommes. Karine comprenait, mais ne pouvait rien y faire puisque toutes les installations sont situées dans une seule et immense pièce. La réceptionniste retourna donc vers son bureau la tête basse, incomfortable d’avoir à expliquer la situation à cette cliente, qui d’ailleur semblait très offusqué de ce refus.

Chez-moi, au Québec : le droit de se vêtir… la liberté de se voiler ?

Lettre sur cyberpresse.ca 

Le lundi 29 octobre 2007

Julie Roqaya Vézina

Je me nomme Julie. Je suis Québécoise… de souche, dis-je. Car, malgré que cela m’apparaisse plus symptomatique que pertinent dans une société comme la nôtre, il semble qu’il soit important de le préciser. Mais cela dit, vous auriez dû lire : je me nomme Julie et je suis musulmane. Et oui, je sais; pour plusieurs ça choque, pour d’autres ça parait incompatible, mais il n’y a pourtant là aucune contradiction.

En effet, être musulman ce n’est pas venir d’ailleurs. Et depuis quelques mois, en observant ma société (il semble que je puisse me réclamer de ce « NOUS » tant utilisé bien que souvent tellement réducteur et exclusif), je suis souvent très déçue. Car au Québec, ces temps-ci, il m’apparaît qu’on se permette de plus en plus de rejeter l’« AUTRE ». En effet, en écoutant et en regardant aller les choses, entre autre à la Commission Bouchard-Taylor, où le mépris, l’ignorance, les préjugés et une peur infondée envers celui que l’on qualifie « d’étranger » ont souvent été exprimés, je n’ai eu que l’envie de me taire. Mais finalement, lorsque des « musulman(e)s » (dont les propos de certains m’ont laissé croire qu’ils étaient prêts à tout renier de leur religion pour se faire accepter d’un « NOUS » qui tend à les exclure) ont commencé à être invités sur différentes tribunes, j’ai décidé de rompre le silence.

Avant tout, j’espère que vous saurez prendre ce témoignage pour ce qu’il est, c’est-à-dire l’expression toute personnelle d’une réalité qui est la mienne, celle d’une musulmane « voilée » au Québec face à des propos et à des comportements plus ou moins pertinents qui frisent parfois l’indécence et expriment souvent une pure paranoïa collective. Et surtout, je vous questionne, concitoyens et concitoyennes québécois(es) de toutes origines, en espérant que cette démarche saura nous faire réfléchir ensemble, moi en vous écrivant et vous en me lisant. Je vous questionne sur un aspect tellement personnel, mais qui fait pourtant les manchettes jours après jours. Je vous questionne sur le port du hijab que l’on nomme aussi voile ou foulard islamique, celui que l’on veut interdire dans la fonction publique, celui pour lequel on exclut des femmes au Québec (sous prétexte d’ailleurs qu’elles en seraient opprimées). Je vous questionne sur ce sujet qui en cache un autre certainement; soit l’intolérance de plus en plus grande de ma société québécoise face aux musulmans.

Ainsi, quels arguments rationnels permettent de donner au hijab l’attribut de signe de soumission à l’homme ou de symbole politique? Combien, parmi ceux qui crient à l’oppression par le hijab, connaissent personnellement des femmes « voilées », supposément soumises à un homme par ce voile qu’il lui imposerait? N’est-ce pas que, lorsque le voile apparaît comme un instrument d’oppression dans certaines régions du monde, ces femmes ne seraient pas moins opprimées si elles étaient moins vêtues? Et bien qu’il puisse être tentant de croire que l’Islam pourrait être la source d’oppressions et d’injustices, ne serait-il pas plus juste d’en étudier les véritables fondements et de voir si le contexte politique, social, culturel, ainsi que l’extrême pauvreté de ces populations n’en sont pas plutôt responsables? Comment croire que celui qui abuse de la femme vienne nécessairement d’un ailleurs lointain? Les statistiques très parlantes de violence et d’intimidation commises ici (ou n’importe où) envers la femme, ne démontrent-elles pas qu’il n’y a besoin ni de voile ni de religion pour être opprimant et injuste? Et pourquoi est-ce si difficile d’admettre que des femmes désirent préserver leur corps du regard d’autrui en se couvrant un peu plus que la norme actuelle qui, soit dit en passant, a déjà requis plus de tissu? La pudeur serait-elle devenue une tare? Mais de quel droit les femmes qui se réclament du « féminisme » se permettent-elles de vouloir décider des vêtements que je devrais ou non porter, brandissant pour cela l’étendard de la liberté ou d’une quelconque égalité entre hommes et femmes? Ma liberté de porter le hijab a-t-elle moins de valeur que la volonté d’autrui à ne plus me voir le porter?

Aussi, veuillez excuser mon ton si il vous déplait, mais c’est peut-être qu’à devoir constamment justifier publiquement ses choix personnels on en développe une certaine amertume. Car, j’ai choisi l’Islam et certains semblent s’en offusquer; comme si leur jugement revêtait une quelconque légitimité face à mes valeurs religieuses; comme si ce morceau de tissu avait un impact sur leur propre existence; comme si le simple fait de me voir ainsi était une atteinte à leur liberté.

Enfin justement, puisque la liberté est une valeur importante au Québec, pourquoi ne pas se laisser le choix; le choix des vêtements que l’on porte, de ce hijab qui est sur ma tête et non sur la vôtre; le choix de cette prière que je fais durant ma pause au travail plutôt que de prendre un café; le choix de nos principes et de nos idéaux, de nos convictions profondes et de notre pratique religieuse. Laissons-nous le droit d’exister et de participer individuellement à la collectivité, en tant que Québécois de souche ou d’ailleurs, en tant que musulman aussi, en tant qu’être humain surtout. Faisons-le sans préjugé et sans mépris envers cet « AUTRE » qui ne vient pas toujours d’ailleurs et qui pourrait bien amener plus de richesse à ce « NOUS » que ceux qui croient exclusivement en faire partie.

Scoop Dubuc

 Le Voir

15 octobre 2007 15h59
Par Shirine Saad

Vous vous demandez ce que Dubuc prépare après le coup de la collection pour Simons? Eh bien, le designer prépare l’ouverture d’une nouvelle boutique à Bruxelles, où il a fait pas mal de réunions lors des derniers mois… Il aurait trouvé un financement Européen qui lui permettrait de relancer son nom à l’international, et de faire produire ses collections à grande échelle en Italie, paraît-il…

Le mystère s’élucidera bientôt.


 

À la mode de chez nous!

Redaction Adorable
Collection Bodybag by Jude

4 designers, 4 tendances, 1 résultat… Une mode automnale signée par des gens d’ici qui n’ont rien à envier aux plus grands créateurs du monde!

Photographe: Jimmy Hamelin
Assistante: Chelsea Gray
Styliste: André Courcy
Coiffure: Valérie Meades (Inpure)
Maquillage: Marc-André Thibodeau (Estée Lauder)
Mannequin: Véronique (Agence EMA)

De la collection NEVIK:
Manteau de laine en cashmere et col de fourrure détachable, 5000 $.
Capeline de laine, 85 $ chez Chapofolie. Gants, 115 $ chez Chapofolie.
Bottillons English Breakfast, 259$ chez John Fluevog.
Bijoux Thomas Sabo: Boucle d’oreille en Zircon 119 $. Pendentif avec une croix, 179 $. Bague solitaire, 94 $. Bague avec cœur, 189 $. Bague l Love, 189 $.

De la collection ANDY THE-AHN:
Veston à col montant amovible, 615 $.
Chandail en jersey et lycra, 265 $.
Jupe en lainage et insertion de mousseline de soie, 500 $.
Fedora, 35 $ et aigrette, 30 $ chez Chapofolie.
Gants en cuir d’agneau, 120 $ chez Chapofolie.
Bijoux Thomas Sabo: Boucle d’oreille œil de tigre, 198 $. Bague,139 $.

De la collection Bodybag by Jude:
Trench Coat, 184$. Veste, 96 $.
Chemisier de coton, 112$.
Capri, 132 $.
Casquette équestre, 56 $.
Escarpins Sencha, 249 $ chez John Fluevog.
Bijoux Thomas Sabo: Bracelet Gourmette, 239 $. Bague zircon
noir, 269 $. Bague dragon zircon noir, 329 $. Chevalière, 129 $.

De la collection MUSE:
Veston Arlequin, 425 $.
Chandail décolleté en jersey de laine, 198 $.
Jupe à plis multiples, 350 $.
Ceinture corset en cuir, 150 $.
Fedora, 59 $ et aigrette, 19 $ chez Chapofolie.
Gants verts en daim, 46 $ chez Chapofolie.
Bottes verts Rooibos, 445 $, chez John Fluevog.
Bijoux Thomas Sabo: Boucle d’oreille œil de tigre, 269 $. Pendentifs assortis, 198 $.

Gisele Bündchen, la liberté en personne

Redaction Adorable Magazine Adorable au summum

Le dernier-né des parfums de la maison Cacharel, Liberté, cible la femme vive, épanouie et rebelle. Son égérie? La super modèle Brésilienne Gisele Bündchen. Reconnue pour sa nature frondeuse et engagée, Gisele est la figure faite sur mesure pour personnifier la liberté.

« Pour moi, la liberté c’est de faire ce que je fais et d’être capable de m’exprimer sans utiliser mon statut de célébrité. Tout comme le mot amour, le mot liberté est universel. C’est intemporel, ça n’a pas d’âge ni de territoire. La liberté, pour moi, ce serait un oiseau. Voler est un acte de liberté extraordinaire que les humains ne pourront jamais vraiment expérimenter », affirme Gisele.
Gisele milite d’ailleurs pour la liberté des femmes, spécialement celle de ses compatriotes Brésiliennes. Le Brésil est un pays très catholique, où l’avortement est encore illégal. En juin dernier, le mannequin a fait une sortie médiatique plutôt remarquée. Gisele a lancé un appel à l’Église catholique, lui demandant de revoir sa position sur l’avortement et les relations sexuelles avant le mariage. Gisele croit qu’une femme devrait être en mesure de choisir elle-même si elle veut ou non donner naissance à un enfant. La Brésilienne soutient qu’il est totalement désuet de croire que, de nos jours, les gens qui se marient sont encore vierges. Elle presse donc les instances religieuses d’ouvrir les yeux!

L’amour en famille
Cette protestation en faveur de l’avortement ne signifie pas que Gisele ne veuille pas d’enfants, bien au contraire. La famille est même à l’avant-plan de la vie de la jeune femme de 27 ans. Née le 20 juillet 1980, à Três de Maio, au Brésil, elle a grandi au côté de cinq sœurs, Raquel, Graziela, Gabriela, Rafaela et Patricia, qui est sa jumelle. « Je suis très chanceuse de venir d’une grande famille parce que ça m’a appris à écouter les autres et à partager. J’adore retourner dans la maison où j’ai grandi, c’est très rassurant et confortable. »
Gisele rêve d’avoir des enfants, mais elle ne sait pas quand viendra le temps. Elle vit au jour le jour. Lorsqu’on lui demande où elle se voit dans 10 ou 20 ans, elle répond qu’elle n’a aucune idée et qu’elle ne tient pas à le savoir. « Je ne veux pas planifier ma vie autant d’avance. Mais, simplement pour jouer le jeu, je peux très bien m’imaginer dans 30 ans avec une maison remplie d’enfants et de joie, exactement comme j’ai moi-même eu la chance d’avoir », raconte-elle.

Mère malgré elle
Longtemps fiancée à Leonardo DiCaprio, Gisele n’aime pas revenir sur cette histoire d’amour. Elle veut passer à autre chose, comment pourrait-on la blâmer? Cela dit, Gisele a bel et bien changé de cap. Après le héros du Titanic, elle s’est tournée vers le champion de surf Kelly Slater. Finalement, elle a opté pour un autre sportif, le quart-arrière des Patriotes de la Nouvelle-Angleterre, Tom Brady. Et le comble, c’est que Gisele sera bientôt belle-maman! L’ex-copine de Tom Brady, l’actrice Bridget Moynahan, attend un enfant de lui. Le footballeur a en effet rompu avec elle lors de son 2e mois de grossesse. Cette histoire d’enfant ne cause aucun problème à Gisele, qui dit se sentir très à l’aise dans son rôle de future belle-mère.

Du volley-ball au catwalking
En règle générale, Gisele opte pour une attitude positive. Elle croit d’ailleurs qu’elle doit son succès à sa capacité d’apprécier la vie, peu importent les situations. « À chaque jour, j’essaie d’être reconnaissante pour tout ce qui m’arrive de bon. C’est très important de vivre chaque moment pleinement. De cette façon, tu fais les bons choix. » Si Gisele remercie aujourd’hui la vie de l’avoir fait mannequin vedette, ce n’était pas du tout dans ses plans. « La mode n’a jamais été importante pour moi. Quand j’étais jeune, je ne pensais qu’au volley-ball », dit-elle. Gisele avoue qu’elle croyait faire de ce sport sa vocation. Mais, de fil en aiguille, les choses ont changé. À 14 ans, elle et deux de ses sœurs décident de prendre des cours de mannequinat. Son but était de développer une belle démarche pour être resplendissante à son bal de jeune fille, tradition brésilienne qui souligne l’entrée des jeunes femmes dans le monde adulte. Le reste de l’histoire concernant ses débuts demeure obscure. Beaucoup de rumeurs circulent à ce sujet. La version officielle dit que c’est lors d’un voyage à Sao Paulo, avec sa classe de mannequinat, qu’elle s’est fait approcher par un agent.

Une beauté pas toujours évidente
Le charme de la Brésilienne, qui est un des tops modèles les mieux payés de la planète, fait rêver sur les cinq continents. On dit d’elle qu’elle est plus parfaite que la perfection. Elle pèse 57 kg et mesure 1,80 m (à elles seules, ses jambes font 1,14 m!) Ses mensurations font fantasmer : 35-26-35. Pourtant, son charme plastique n’a pas toujours fait l’unanimité. À ses débuts de mannequinat, elle s’est fait dire non plus souvent qu’autrement. On lui disait qu’elle avait un nez trop gros et des yeux trop petits. Fort est à parier que plusieurs s’en mordent maintenant les doigts…
Même avant ses débuts professionnels, son aspect physique faisait parler ses camarades de classe. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, les commentaires à son égard n’étaient pas positifs. Sa maigreur alimentait mesquinement les conversations et lui a même valu le surnom d’Olive, en référence à la femme de Popeye. « Afin de camoufler ma maigreur, je portais deux paires de pantalons. Ça ne fonctionnait pas vraiment, mais au moins je me sentais mieux », raconte Gisele.

Être belle sans fla-fla
La beauté de Gisele a ceci d’exceptionnel, c’est qu’elle est synonyme de simplicité. En effet, à l’écouter dévoiler ses secrets d’Aphrodite, on voit bien qu’il n’y a rien d’extravagant. « Tous les jours, je prends soin de mes dents, de mes cheveux et je mets un peu de parfum. De plus, je me rince le visage avec de l’eau seulement, je n’utilise pas de savon. » Lorsqu’elle ne travaille pas, elle ne porte pas de maquillage. Par ailleurs, elle ne cache pas avoir un faible pour quelques produits cosmétiques dont elle ne pourrait se séparer. « J’ai récemment découvert le nouveau mascara Maestro de Giorgio Armani Cosmetics. Il est fabuleux! Ça rend les cils longs et ça agrandit les yeux. Je voyage beaucoup et le mascara m’aide à minimiser les traces de fatigue dans mes yeux. J’ai d’ailleurs développé le réflexe de toujours mettre du mascara quand je sors de l’avion. J’utilise aussi les produits Kérastase pour mes cheveux. De plus, j’hydrate mon corps avec de l’huile de jojoba ou de l’huile de noix de coco. »

Encadré
L’histoire marquante de Cacharel
Derrière la maison française Cacharel se cache un homme amoureux de la Femme : Jean Bousquet. Fondée en 1962, Cacharel est d’abord une ligne de vêtements. En 1978, la ligne de parfum voit le jour. Leur première fragrance est Anaïs Anaïs. Depuis, la maison Cacharel n’a cessé de mettre sur le marché des odeurs qui célèbrent la féminité, la jeunesse et la force. Outre Liberté, Cacharel c’est aussi Loulou, Eden, Amor Amor Noa et Promesse. Si ces fragrances sont dédiées à la femme et à la jeunesse, Cacharel pense aussi aux hommes. Nemo et Amor pour homme sont deux parfums qui jouissent d’un succès remarquable auprès de la gent masculine.
L’image de la marque Cacharel a souvent attiré l’attention. Déjà, en 1978, on soulignait la communication publicitaire de la maison. Cette image, Cacharel la doit en grande partie à l’excellente photographe et réalisatrice Sarah Moon. Elle-même ancien mannequin, Sarah Moon a su donner à Cacharel une image romantique, jeune et d’avant-garde. Aujourd’hui, on dit de la maison Cacharel qu’elle écrit des « histoires-parfums ». On n’a qu’à se rappeler la publicité télévisée de Loulou, qui a reçu le prestigieux Lion d’Or du Festival International du Film Publicitaire de Cannes.

Publicité de Dove

 Voici une vidéo que la compagnie Dove a fait pour dénoncer la fausse beauté qui nous est souvent présentée dans les publicités.

 J’ai découvert cette vidéo en téléchargeant la publicité ci-dessous, mardi le 16 octobre

Publicité de Dove

Cette publicité était présenté à l’émission Salut Bonjour!, mardi le 16 octobre, vers 8h30.  

Cette vidéo dénonce le mauvais exemple que la société donne à nos jeunes filles en rapport à la beauté.

Prix record aux enchères pour une oeuvre chinoise

Le vendredi 12 octobre 2007

 

Agence France-Presse

Londres

Un prix record de près de trois millions de livres a été atteint vendredi à Londres pour une oeuvre d’art contemporain chinoise, une peinture inspirée des manifestations de la place Tiananmen en 1989 à Pékin, a annoncé la maison d’enchères Sotheby’s.

L’oeuvre de Yue Minjun’s intitulée Execution est arrivée à la somme de 2 932 500 livres (environ 6 millions $ Can) après que deux enchérisseurs ont rivalisé au téléphone pour l’obtenir. L’estimation initiale était comprise entre 1,5 million et deux millions de livres.

Le pris le plus élevé atteint précédemment pour la vente d’une oeuvre contemporaine chinoise était de 2,1 millions de livres pour Le Pape de Yue réalisée en 1997.

Yue est l’un des artistes contemporains chinois les plus importants. Sa peinture de 1995, Execution se réfère au tableau d’Edouard Manet L’Exécution de Maximilien (1867), qui lui-même se réfère au tableau de Francisco Goya Le trois mai, réalisé en 1814.

Yue a transposé ce thème sur fond de place Tianamen.

Ce tableau n’a jamais été exposé en raison du sujet qu’il évoque. Il a été vu pour la première fois en public lors de sa vente chez Sotheby’s.

Poursuite judiciaire du 40/40

MuchNews : Much Music, 23h15 

Monday, October 25, 2007

Le club de nuit 40/40 de Jay-Z, rappeur américain, fait une fois de plus face à une poursuite judiciaire. En effet, une employée poursuit le club après s’être fait renvoyé parce qu’elle était enceinte. Apparement, le manager lui aurait dit qu’elle ne faisait plus partie des critères de beauté de l’entreprise et qu’elle ruinait leur image “sexy”. L’ampleur du montant qu’elle désire remporter nous est inconnu. En mai dernier, le club a également subit une poursuite pour ne pas avoir payé les serveuses au salaire minimum.