Archive pouroctobre 26, 2007

Robe en papier hygiénique: des designers d’ici mis au défi!

Le jeudi 27 septembre 2007

Muse par Christian Chenail (Photo Robert Mailloux, La Presse)
Agrandir l'image

Muse par Christian Chenail
Photo Robert Mailloux, La Presse

Jean-Christophe Laurence

La Presse

On connaissait la soie, le satin, l’organdi, le lin, la fourrure et même le latex. Mais on n’avait jamais entendu parler de robes en «papier cul».

C’était pourtant bien réel hier midi, aux Cours Mont-Royal, alors qu’on présentait la quatrième collection annuelle Blanc Cashmere, mettant en vedette les nouvelles créations de huit designers québécois.

Bustiers ajustés, décolletés, corsages, robes cocktail, à fourreau, feuilletées, coussinées ou bouffantes: les mannequins ont défilé pendant 10 courtes minutes sur une passerelle improvisée, vêtues de blanc et entourées de multiples rouleaux de papier hygiénique.

 

Bodybag by Jude (Photo Robert Mailloux, La Presse)  

Agrandir l'image

Bodybag by Jude
Photo Robert Mailloux, La Presse

 

«Nous préférons dire tissu pour la salle de bains», corrige Nancy Marcus, vice-présidente marketing chez Kruger, maison mère de la marque Cashmere, commanditaire de l’événement. «Cela correspond davantage à l’image de luxe que nous voulons donner à notre produit.»

Mme Marcus hésite à qualifier le défilé Blanc Cashmere de coup d’éclat publicitaire. Elle le voit avant tout comme une «célébration de ce que fait (leur) compagnie, notamment au Québec» doublée, par son côté «fashion», d’une «extension naturelle de la somptuosité de Cashmere».

Dans tous les cas, une chose est sûre: il y a effectivement moyen de s’habiller chic avec du Cashmere! Les créations vues hier n’étaient peut-être pas des plus résistantes (quoique), mais elles n’avaient rien à envier aux présentations des grands happenings de mode.

Il faut dire que l’événement, mis sur pied par Chantal Durivage (directrice de la Semaine de la mode) comptait sur la crème des designers québécois. Marie Saint Pierre, Christian Chenail, Judith Desjardins, Cluc, Georges Lévesque, Yves Jean Lacasse, Joseph Helmer et Michel Desjardins avaient tous mis le meilleur d’eux-mêmes dans cette galère a forte odeur publicitaire.

Il y a de quoi s’interroger. Nos designers se seraient-ils fait enfirouaper? Sont-ils devenus fous? Pas le moins du monde, répondent les principaux intéressés. Car au-delà de sa connotation vile et quotidienne, le papier hygiénique demeure un matériau comme un autre, malléable, transformable et habillable.

«À première vue, c’est vrai que c’est étonnant, admet Christian Chenail. Mais l’exercice n’est pas sans rappeler les expériences des robes en papier qu’on faisait dans les années 60. Le papier hygiénique, je vois plutôt cela comme un défi intéressant. Sa fragilité est plus grande que elle de la plus délicate des soies. Et en ce qui me concerne, c’est le matériau le plus original que j’aie jamais utilisé. Alors non, vraiment, je ne vois rien de choquant là-dedans.»

Le plus choquant, de fait, est sans doute de voir d’authentiques designers être les instruments d’une campagne publicitaire. Et cela, peu importe la nature du produit…

 

Marie Saint Pierre (Photo Robert Mailloux, La Presse)  

Agrandir l'image

Marie Saint Pierre
Photo Robert Mailloux, La Presse

 

Mais Marie Saint Pierre, qui en est à sa deuxième collaboration avec Cashmere, parle plutôt d’un échange de bons procédés. «Et pourquoi pas? lance Mme Saint Pierre, un peu sur la défensive. Les designers ont tellement peu de visibilité au Québec. Si on peut leur faire une place, peu importe la façon, ce n’est que tant mieux.»

Cette vitrine, du reste, a toutes les apparences d’une opération sans lendemain. Ce que Marie Saint-Pierre qualifie de «démarche artistique de recherche» s’arrête pour l’instant à la rue Peel. Non lavables par définition, les robes ne seront portées qu’une fois, avant d’être exposées pour un temps aux Cours Mont-Royal.

Née il y a trois ans, de la cuisse de Cotonnelle, Cashmere est l’un des acteurs importants dans le marché du papier hygiénique au Canada. Selon les chiffres avancés par la compagnie, il s’agirait du papier hygiénique le plus populaire au Canada et au Québec – où la compagnie Kruger exploite trois usines de pâtes et papiers (Gatineau, Crabtree, Lennoxville). Kruger est également propriétaire des marques Purex, Sponge Towels, Scotties et White Swan.

Projet Le Vistal : Proment devance la construction de la première tour

  

Magazine de L’Île-des-Soeurs

Pierre Vigneault par Pierre Vigneault
Article mis en ligne le 30 novembre 2006 à 11:55

Proment devance la construction de la première tour

Le président de Proment, Samuel Gewurz (6e à partir de gauche) était fier de participer à la cérémonie de la première pelletée de terre, sur le site du chantier. Il est accompagné, sur cette photo, de plusieurs intervenants dans ce projet et par un représentant des acheteurs, Patrick Audet, à sa gauche).

Projet Le Vistal : Proment devance la construction de la première tour

Quelques semaines après le lancement officiel du projet Le Vistal, près de la moitié des unités de la première tour ont déjà trouvé preneurs, sur un total de 156 environ. Cela a incité la Corporation Proment à devancer de six mois la mise en chantier.

L’enthousiasme de toute l’équipe qui s’occupe de ce projet innovateur était déjà grand, lors de son lancement officiel, il y a quelques mois. L’accueil que lui ont réservé les acheteurs les a incités à accélérer leurs plans. Le lundi 27 novembre, les représentants des promoteurs et des différents intervenants impliqués dans la réalisation du projet se sont donc réunis, sur le site du chantier, pour la cérémonie de la première pelletée de terre.

Louis-Joseph Papineau, vice-président développement et construction de la Corporation Proment ne cache pas sa grande satisfaction. « C’est 30 pour cent de plus que ce nous avions prévu à cette période de l’année, a-t-il expliqué. Voyant l’intérêt marqué des acheteurs pour Le Vistal, nous avons choisi de commencer les travaux aujourd’hui. »

Répondre aux besoins du marché

Samuel Gewurz, président de la Corporation Proment (Proment) ne néglige aucun effort pour être à l’avant-garde des approches novatrices, pour les projets qu’il réalise à L’Île-des-Soeurs. Le Vistal s’inscrit dans cette foulée et M. Gewurz semble avoir visé juste, une fois de plus. Avec un volume de ventes de 140 millions de dollars et un total de 320 condominiums, les deux phases du complexe Le Vistal représentent l’un des plus importants projets de condominiums en cours à Montréal.

En plus d’être situé en bordure du fleuve Saint-Laurent sur un site exceptionnel, Le Vistal sera construit selon la certification LEED, ce qui représente un grand défi. Cette mesure permettra aux propriétaires de vivre dans des édifices qui, en plus de procurer une qualité d’air exceptionnelle, consommeront près de 35 pour cent moins d’énergie chacun, comparativement à la norme du Code modèle national de l’énergie pour les habitations du Canada.

« Le succès remporté par Le Vistal confirme que les gens sont prêts à investir dans des résidences qui conserveront leur valeur ajoutée, a affirmé M. Gewurz. Nos acheteurs nous ont indiqué avoir été tout d’abord attirés par le projet lui-même, notamment son architecture et son emplacement, puis ils ont découvert le caractère écologique du Vistal et ses nombreux bénéfices. Ils savent qu’ils vivront désormais dans des appartements à haut rendement énergétique qui auront toujours de la valeur, ce qui a renforcé leur décision d’achat. »

Parmi les personnes qui participaient à la cérémonie de la première pelletée de terre, on notait la présence de M. Patrick Audet, l’un des premiers acheteurs. M. Audet est un planificateur financier à la Caisse Desjardins de L’Île-des-Soeurs et il habite présentement à Verdun. Bien familier avec le marché immobilier à L’Île-des-Soeurs, il a été attiré par le concept du projet Le Vistal et a donc décidé de s’y installer. Il se réjouit donc de constater que les travaux débutent plus tôt que prévu.

Pour Le Vistal, Proment a privilégié une architecture de facture moderne, favorisant la luminosité par l’entremise d’une large fenestration.Les appartements proposent des aménagements variés, avec des superficies allant de 675 à 2 500 pieds carrés.

Le huard plus fort que le dollar américain?

19 septembre 2007 – 17h34

LaPresseAffaires.com

Sophie Brouillet

Considérant désormais que la parité des dollars canadien et américain n’est qu’une question de temps, des économistes n’excluent pas de voir le huard surpasser le billet vert. Mais ils ne vont pas jusqu’à prévoir un dépassement important.

«Tous les éléments sont là pour soutenir le dollar canadien», explique Martin Lefebvre, économiste au Mouvement Desjardins, en faisant référence à la santé de l’économie canadienne, aux prix record du pétrole et à la forte demande mondiale pour les matières premières.

Desjardins prédit la parité durable pour la fin de l’année, tout en considérant qu’elle peut survenir sous forme de pointes éphémères à tout moment.

«On n’exclut pas que ça aille même encore un peu plus haut», précise M. Lefebvre.

Même son de cloche à la Financière Banque Nationale, où l’économiste Éric Dubé s’attend à des taux de change volatiles jusqu’à la fin de l’année et à une stabilisation aux alentours de la parité par la suite.

«On ne pas écarter une prime due au prix du pétrole», ajoute M. Dubé. Le dollar canadien pourrait aller encore un peu plus haut.»

Mais certains obstacles empêchent ces experts d’imaginer une progression de plus de quelques sous de la devise qui, mercredi matin, a franchi le cap des 99 cents US. Il a clôturé à 98,50 cents US.

«Vers la fin de 2007, la FED devrait avoir terminé son ajustement monétaire, fait remarquer Martin Lefebvre. Il pourrait y avoir une correction à ce moment-là.» La décision de la FED de baisser radicalement son taux directeur, mardi, a enlevé de l’attrait au dollar américain et l’a donc fait reculer par rapport au huard.

Il souligne aussi que la montée spectaculaire du dollar canadien tient en bonne partie à ses niveaux «déprimés» des dernières années, et que l’élan du prix du pétrole et des matières premières est appelé à s’adoucir.

«Les gains à venir seront beaucoup plus limités», prévoit-il.

En nuisant aux exportations des manufacturiers, la force du dollar pourrait aussi se trouver à se tempérer elle-même, estime Éric Dubé. «Il faudra voir comment le secteur manufacturier va s’ajuster.»

Dans l’ensemble, toutefois, un dollar fort reflète et soutient l’activité économique. «Des secteurs isolés peuvent y perdre, mais grossomodo, la hausse de la devise est synonyme de hausse du niveau de vie, souligne M. Dubé. Le consommateur est gagnant.»

Martin Lefebvre croit même que pour les manufacturiers, le choc des taux de change est déjà chose du passé, ayant eu lieu il y a quelques années, soit lorsque le huard est passé des alentours de 60 cents US au seuil des 80 cents US.

«Maintenant, la machinerie va leur coûter beaucoup moins cher», dit-il, voyant là une occasion pour la modernisation.

Le dollar canadien a surpassé la devise américaine durant la décennie 70, atteignant 1,04 $ US en avril 1974, sous l’effet d’une forte augmentation du prix des produits de base et d’un billet vert faible.

La parité est survenue la dernière fois en novembre 1976.

Le gothique lolita: un style venu du Japon

Le jeudi 20 septembre 2007

Myriam Parent et Katherine Boutin, deux jeunes femmes de 18 ans, affichent fièrement leur style. Habituées de se faire demander si elles sont déguisées, elles affirment haut et fort porter leurs vêtements au quotidien. (Le Soleil, Steve Deschênes)
Agrandir l'image

Myriam Parent et Katherine Boutin, deux jeunes femmes de 18 ans, affichent fièrement leur style. Habituées de se faire demander si elles sont déguisées, elles affirment haut et fort porter leurs vêtements au quotidien.
Le Soleil, Steve Deschênes

Annie Lafrance

Le Soleil

Collaboration spéciale

Québec

Style en émergence au Québec, le gothique lolita fait partie des modes nippones qui traversent aujourd’hui les frontières, alimentées par de multiples blogues et sites Web. Apparu au Japon à la fin des années 90, ce style vestimentaire fait encore aujourd’hui référence à l’excentricité de certains groupes rock japonais.

Elles seraient une quinzaine d’adeptes à Québec. Parmi elles (puisque ce sont exclusivement des filles), Myriam Parent et Katherine Boutin, deux jeunes femmes de 18 ans, affichent fièrement leur style nippon. Et adoptent l’attitude lolita de façon quasiment naturelle. Si bien qu’elles ont même choisi une identité japonaise lorsqu’elles sont sur Internet ou entre amies.

« C’est plus qu’une mode vestimentaire. Le gothique lolita est une façon de se différencier des autres et se veut aussi une réflexion sur la mode actuelle des jeunes filles qui se dénudent pour aller à l’école », lance Katherine, arguant que les lolitas ne dévoileront jamais leur nombril ou même leurs épaules.

Selon les différents sites spécialisés, la plupart des jeunes Japonaises qui endossent le style y voient une critique des valeurs traditionnelles de leur famille et de leur société. On peut également y trouver un refus de vieillir, pour ces jeunes femmes tiraillées entre le monde adulte et l’adolescence. En entrevue, les deux gothiques lolitas ricanent, répondent avec des petites voix, mais tiennent un discours qui n’a rien à voir avec le monde de l’enfance.

« Nous savons que notre style peut être dérangeant pour certains, mais nous vivons bien avec les commentaires ou avec les regards réprobateurs », dit Myriam, qui s’habille en lolita depuis cinq ans. Habituées de se faire demander si elles sont déguisées, elles affirment haut et fort porter leurs vêtements au quotidien.

 

Marques branchées

 

Les puristes suivent à la lettre les styles affichés dans les magazines, comme ceux vus dans le Gothic Lolita Bible, vendu à la boutique L’Imaginaire.

« Mais les marques proposées par les magazines sont assez dispendieuses. Une robe lolita peut coûter jusqu’à 300 $ sur les sites Internet », dit Myriam, ajoutant du même souffle qu’elle peut dépenser toute sa paye d’étudiante pour ses vêtements. Toutes les deux mettent d’ailleurs à profit leur cours de couture pour confectionner leurs propres vêtements.

D’autres fouillent dans les boutiques de mode gothique, comme la boutique Egregor dans le quartier Saint-Jean-Baptiste.

« J’ai une petite jupe de dentelle noire nommée Lolita justement pour cette clientèle ainsi que plusieurs accessoires qui se collent à ce style, comme des minigants, des poupées, etc. », dit la designer gothique Marie-Josée Chagnon. Sa griffe Marie-Osée est directement reliée à l’esprit gothique, mais n’a absolument rien à voir avec ce mouvement japonais, dit-elle.

« Le gothique peut être très large. Les gens croient à tort que c’est relié au médiéval, mais dans le fond, c’est une philosophie que chacun interprète à sa façon », conclut la designer.

Structure au Centre Eaton

Plusieurs signes démontrent la conscientisation de la population face à la protection de l’environnement. Au Centre Eaton par exemple, il y a un kiosque consacré uniquement aux sacs écologiques ainsi que d’énormes contenants dans lesquels on invite les gens à mettre leurs bouteilles d’eau vides afin d’en construire une gigantesque structure.

Observation fait lors d’une après-midi dans les boutiques, mercredi le 12 septembre 2007

La mode qui change le monde

Le jeudi 06 septembre 2007

Ève Dumas

La Presse

Des travailleuses cambodgiennes prennent une pause devant une usine de vêtements à Phnom Penh. Au cours des dernières années, le Cambodge a créé un marché cible pour les consommateurs avec une conscience sociale. (Photo AFP)
Agrandir l'image

Des travailleuses cambodgiennes prennent une pause devant une usine de vêtements à Phnom Penh. Au cours des dernières années, le Cambodge a créé un marché cible pour les consommateurs avec une conscience sociale.
Photo AFP

Toujours un peu marginal, mais de moins en moins «granola», le mouvement éthique qui s’infiltre dans l’industrie de la mode prend un peu plus d’ampleur chaque saison.

Pour sa deuxième année, l’événement ModEthik, tenu demain et samedi à la SAT, se déroule sur deux journées plutôt qu’une. On attend environ 1600 visiteurs (comparativement à 400 l’an dernier) et une représentation internationale encore plus importante.

Vous ne serez pas surpris d’apprendre que ce nouvel effort de conscientisation vient d’un organisme de coopération internationale. «La mission de FEM International est d’aider des femmes défavorisées du monde entier à améliorer leurs conditions de vie à travers des activités en petites entreprises. Or, il se trouve que deux tiers de ces femmes travaillent justement dans l’industrie du textile et du bijou», nous explique Lis Suarez, fondatrice de l’ONG établie à Montréal.

Bien que les activités de demain soient réservées aux médias et aux acheteurs, celles de samedi s’adressent au grand public. Les curieux auront accès à des stands d’exposition et de vente, des vidéos, des ateliers et un défilé de mode éthique et équitable. Ils pourront apprendre comment tisser du plastique et rafraîchir leurs vieilles fringues démodées et même participer en toute convivialité à une séance de troc, à condition d’apporter un vêtement et deux accessoires à échanger.

Parmi les participants de ModEthik 2007, on retrouve des organismes, boutiques et compagnies comme Équiterre, The Ethical Fashion Show Paris, Conscience équitable, La Gaillarde, Crazy Lily, Harricana et Oöm Ethikwear.

 

Comment être vert dans sa garde-robe et sa pharmacie ?

Le lundi 07 mai 2007

Judith Lachapelle

La Presse

Voici quelques trucs qui permettent de faire un peu plus pour l’environnement, et ce, sans bousculer totalement les habitudes de vie.

Ne pas acheter idiot

L’achat écolo est toujours durable. Ça vaut aussi pour les vêtements. À quoi sert-il d’avoir un placard plein de vêtements qui ne serviront jamais ? D’abord, acheter ce qui sera porté. Ensuite, prendre soin de ce qui est porté. Coudre un bouton ou repriser un trou dans une chaussette, ou faire appel à un teinturier équipé d’une machine à coudre permet d’allonger la vie des vêtements. Et lorsque le vêtement est délaissé, mais toujours portable, penser aux organismes de charité.

Surveiller la griffe

Évidemment, mieux vaut acheter local, mais comme l’industrie du textile se déplace de plus en plus vers l’asie où les conditions de travail des sous-traitants sont difficiles à évaluer l’opération est plus difficile. Néanmoins, voici quelques trucs pour “verdir” les vêtements : fréquenter les friperies, connaître un bon tailleur (notamment a fin de coudre quelques pantalons sur mesure pour ces messieurs), choisir des vêtements de coton biologique. À ce sujet, treeHugger.com suggère un sain scepticisme envers les nouvelles fibres de bambou, de soya ou de maïs, puisque ces cultures peuvent également contribuer à la déforestation.

Nettoyage à sec et à hydrocarbures

Le nettoyage à sec se fait avec un solvant toxique composé d’hydrocarbures chlorés. Le nettoyage à sec à partir de dioxyde de carbone pollue moins, mais est moins courant. Dans tous les cas, il est recommandé de bien aérer les vêtements qui ont été nettoyés à sec avant de les porter ou de les entreposer.

Pilules loin de la poubelle

Qu’ils aient été achetés avec ou sans ordonnance, les médicaments doivent retourner d’où ils viennent lorsqu’ils sont périmés : chez le pharmacien. Celui-ci s’occupera de détruire pilules, sirops, antibiotiques de façon sécuritaire, sans danger pour l’environnement.

Cosmétique bio

Les cosmétiques et produits d’hygiène dits naturels sont-ils mieux pour la peau et la santé que les autres ? Difficile à dire. Chose certaine, l’industrie écolo offre toute une gamme de produits dits sans danger pour la planète et la santé. Une petite recherche sur l’internet fournit également quantités de recettes maison à partir de bananes, d’avocat ou de concombre pour adoucir la peau. D’autre part, les produits conventionnels contiennent des ingrédients dont les effets sur la santé sont incertains, ou qui persistent dans l’environnment. en matière de savon comme en autre chose, la modération a bien meilleur goût…

Hygiène très intime

Il n’y a pas que les couches de coton pour bébés, il y a aussi les tampons de coton bio, les serviettes sanitaires réutilisables ou les coupes menstruelles en caoutchouc pour leurs mamans… très motivées !