Archive pouroctobre, 2007

Les accommodements raisonnables

Mercredi le 24 octobre, 14h00

Salon de coiffure Pure aux Cours Mont-Royal, Montréal

Le sujet des accommodements raisonnables alimente plusieurs conversations au Québec. La corde se tire de plus en plus entre les québécois et les immigrants, particulièrement en ce qui concerne la religion musulmane. Le Québec, étant un endroit très ouvert aux autres nationalités, a toute fois certaines difficultés avec l’imposition de cette religion aux règles très strictes. Plusieurs québécois affirment que les musulmans abusent de notre flexibilité, brimant ainsi les habitudes de vies de notre culture.

Mon témoignage à titre d’exemple:

Un mercredi après-midi, je suis allée rafraîchir ma chevelure au Salon Pure. Pendant que ma coiffeuse me coupait les cheveux, la réceptionniste est venu l’interrompre un instant pour lui demander si le salon était équipé d’un endroit isolé où il était possible de se faire laver et couper les cheveux. Karine, ma coiffeuse, répondit aussitôt que non, avec une intonation remplit d’étonnement et de curiosité. La jeune fille lui expliqua alors qu’une femme voilée voulait profiter de leurs services, mais qu’elle ne pouvait pas laisser ses cheveux à découvert devant les hommes. Karine comprenait, mais ne pouvait rien y faire puisque toutes les installations sont situées dans une seule et immense pièce. La réceptionniste retourna donc vers son bureau la tête basse, incomfortable d’avoir à expliquer la situation à cette cliente, qui d’ailleur semblait très offusqué de ce refus.

Chez-moi, au Québec : le droit de se vêtir… la liberté de se voiler ?

Lettre sur cyberpresse.ca 

Le lundi 29 octobre 2007

Julie Roqaya Vézina

Je me nomme Julie. Je suis Québécoise… de souche, dis-je. Car, malgré que cela m’apparaisse plus symptomatique que pertinent dans une société comme la nôtre, il semble qu’il soit important de le préciser. Mais cela dit, vous auriez dû lire : je me nomme Julie et je suis musulmane. Et oui, je sais; pour plusieurs ça choque, pour d’autres ça parait incompatible, mais il n’y a pourtant là aucune contradiction.

En effet, être musulman ce n’est pas venir d’ailleurs. Et depuis quelques mois, en observant ma société (il semble que je puisse me réclamer de ce « NOUS » tant utilisé bien que souvent tellement réducteur et exclusif), je suis souvent très déçue. Car au Québec, ces temps-ci, il m’apparaît qu’on se permette de plus en plus de rejeter l’« AUTRE ». En effet, en écoutant et en regardant aller les choses, entre autre à la Commission Bouchard-Taylor, où le mépris, l’ignorance, les préjugés et une peur infondée envers celui que l’on qualifie « d’étranger » ont souvent été exprimés, je n’ai eu que l’envie de me taire. Mais finalement, lorsque des « musulman(e)s » (dont les propos de certains m’ont laissé croire qu’ils étaient prêts à tout renier de leur religion pour se faire accepter d’un « NOUS » qui tend à les exclure) ont commencé à être invités sur différentes tribunes, j’ai décidé de rompre le silence.

Avant tout, j’espère que vous saurez prendre ce témoignage pour ce qu’il est, c’est-à-dire l’expression toute personnelle d’une réalité qui est la mienne, celle d’une musulmane « voilée » au Québec face à des propos et à des comportements plus ou moins pertinents qui frisent parfois l’indécence et expriment souvent une pure paranoïa collective. Et surtout, je vous questionne, concitoyens et concitoyennes québécois(es) de toutes origines, en espérant que cette démarche saura nous faire réfléchir ensemble, moi en vous écrivant et vous en me lisant. Je vous questionne sur un aspect tellement personnel, mais qui fait pourtant les manchettes jours après jours. Je vous questionne sur le port du hijab que l’on nomme aussi voile ou foulard islamique, celui que l’on veut interdire dans la fonction publique, celui pour lequel on exclut des femmes au Québec (sous prétexte d’ailleurs qu’elles en seraient opprimées). Je vous questionne sur ce sujet qui en cache un autre certainement; soit l’intolérance de plus en plus grande de ma société québécoise face aux musulmans.

Ainsi, quels arguments rationnels permettent de donner au hijab l’attribut de signe de soumission à l’homme ou de symbole politique? Combien, parmi ceux qui crient à l’oppression par le hijab, connaissent personnellement des femmes « voilées », supposément soumises à un homme par ce voile qu’il lui imposerait? N’est-ce pas que, lorsque le voile apparaît comme un instrument d’oppression dans certaines régions du monde, ces femmes ne seraient pas moins opprimées si elles étaient moins vêtues? Et bien qu’il puisse être tentant de croire que l’Islam pourrait être la source d’oppressions et d’injustices, ne serait-il pas plus juste d’en étudier les véritables fondements et de voir si le contexte politique, social, culturel, ainsi que l’extrême pauvreté de ces populations n’en sont pas plutôt responsables? Comment croire que celui qui abuse de la femme vienne nécessairement d’un ailleurs lointain? Les statistiques très parlantes de violence et d’intimidation commises ici (ou n’importe où) envers la femme, ne démontrent-elles pas qu’il n’y a besoin ni de voile ni de religion pour être opprimant et injuste? Et pourquoi est-ce si difficile d’admettre que des femmes désirent préserver leur corps du regard d’autrui en se couvrant un peu plus que la norme actuelle qui, soit dit en passant, a déjà requis plus de tissu? La pudeur serait-elle devenue une tare? Mais de quel droit les femmes qui se réclament du « féminisme » se permettent-elles de vouloir décider des vêtements que je devrais ou non porter, brandissant pour cela l’étendard de la liberté ou d’une quelconque égalité entre hommes et femmes? Ma liberté de porter le hijab a-t-elle moins de valeur que la volonté d’autrui à ne plus me voir le porter?

Aussi, veuillez excuser mon ton si il vous déplait, mais c’est peut-être qu’à devoir constamment justifier publiquement ses choix personnels on en développe une certaine amertume. Car, j’ai choisi l’Islam et certains semblent s’en offusquer; comme si leur jugement revêtait une quelconque légitimité face à mes valeurs religieuses; comme si ce morceau de tissu avait un impact sur leur propre existence; comme si le simple fait de me voir ainsi était une atteinte à leur liberté.

Enfin justement, puisque la liberté est une valeur importante au Québec, pourquoi ne pas se laisser le choix; le choix des vêtements que l’on porte, de ce hijab qui est sur ma tête et non sur la vôtre; le choix de cette prière que je fais durant ma pause au travail plutôt que de prendre un café; le choix de nos principes et de nos idéaux, de nos convictions profondes et de notre pratique religieuse. Laissons-nous le droit d’exister et de participer individuellement à la collectivité, en tant que Québécois de souche ou d’ailleurs, en tant que musulman aussi, en tant qu’être humain surtout. Faisons-le sans préjugé et sans mépris envers cet « AUTRE » qui ne vient pas toujours d’ailleurs et qui pourrait bien amener plus de richesse à ce « NOUS » que ceux qui croient exclusivement en faire partie.

Scoop Dubuc

 Le Voir

15 octobre 2007 15h59
Par Shirine Saad

Vous vous demandez ce que Dubuc prépare après le coup de la collection pour Simons? Eh bien, le designer prépare l’ouverture d’une nouvelle boutique à Bruxelles, où il a fait pas mal de réunions lors des derniers mois… Il aurait trouvé un financement Européen qui lui permettrait de relancer son nom à l’international, et de faire produire ses collections à grande échelle en Italie, paraît-il…

Le mystère s’élucidera bientôt.


 

À la mode de chez nous!

Redaction Adorable
Collection Bodybag by Jude

4 designers, 4 tendances, 1 résultat… Une mode automnale signée par des gens d’ici qui n’ont rien à envier aux plus grands créateurs du monde!

Photographe: Jimmy Hamelin
Assistante: Chelsea Gray
Styliste: André Courcy
Coiffure: Valérie Meades (Inpure)
Maquillage: Marc-André Thibodeau (Estée Lauder)
Mannequin: Véronique (Agence EMA)

De la collection NEVIK:
Manteau de laine en cashmere et col de fourrure détachable, 5000 $.
Capeline de laine, 85 $ chez Chapofolie. Gants, 115 $ chez Chapofolie.
Bottillons English Breakfast, 259$ chez John Fluevog.
Bijoux Thomas Sabo: Boucle d’oreille en Zircon 119 $. Pendentif avec une croix, 179 $. Bague solitaire, 94 $. Bague avec cœur, 189 $. Bague l Love, 189 $.

De la collection ANDY THE-AHN:
Veston à col montant amovible, 615 $.
Chandail en jersey et lycra, 265 $.
Jupe en lainage et insertion de mousseline de soie, 500 $.
Fedora, 35 $ et aigrette, 30 $ chez Chapofolie.
Gants en cuir d’agneau, 120 $ chez Chapofolie.
Bijoux Thomas Sabo: Boucle d’oreille œil de tigre, 198 $. Bague,139 $.

De la collection Bodybag by Jude:
Trench Coat, 184$. Veste, 96 $.
Chemisier de coton, 112$.
Capri, 132 $.
Casquette équestre, 56 $.
Escarpins Sencha, 249 $ chez John Fluevog.
Bijoux Thomas Sabo: Bracelet Gourmette, 239 $. Bague zircon
noir, 269 $. Bague dragon zircon noir, 329 $. Chevalière, 129 $.

De la collection MUSE:
Veston Arlequin, 425 $.
Chandail décolleté en jersey de laine, 198 $.
Jupe à plis multiples, 350 $.
Ceinture corset en cuir, 150 $.
Fedora, 59 $ et aigrette, 19 $ chez Chapofolie.
Gants verts en daim, 46 $ chez Chapofolie.
Bottes verts Rooibos, 445 $, chez John Fluevog.
Bijoux Thomas Sabo: Boucle d’oreille œil de tigre, 269 $. Pendentifs assortis, 198 $.

Gisele Bündchen, la liberté en personne

Redaction Adorable Magazine Adorable au summum

Le dernier-né des parfums de la maison Cacharel, Liberté, cible la femme vive, épanouie et rebelle. Son égérie? La super modèle Brésilienne Gisele Bündchen. Reconnue pour sa nature frondeuse et engagée, Gisele est la figure faite sur mesure pour personnifier la liberté.

« Pour moi, la liberté c’est de faire ce que je fais et d’être capable de m’exprimer sans utiliser mon statut de célébrité. Tout comme le mot amour, le mot liberté est universel. C’est intemporel, ça n’a pas d’âge ni de territoire. La liberté, pour moi, ce serait un oiseau. Voler est un acte de liberté extraordinaire que les humains ne pourront jamais vraiment expérimenter », affirme Gisele.
Gisele milite d’ailleurs pour la liberté des femmes, spécialement celle de ses compatriotes Brésiliennes. Le Brésil est un pays très catholique, où l’avortement est encore illégal. En juin dernier, le mannequin a fait une sortie médiatique plutôt remarquée. Gisele a lancé un appel à l’Église catholique, lui demandant de revoir sa position sur l’avortement et les relations sexuelles avant le mariage. Gisele croit qu’une femme devrait être en mesure de choisir elle-même si elle veut ou non donner naissance à un enfant. La Brésilienne soutient qu’il est totalement désuet de croire que, de nos jours, les gens qui se marient sont encore vierges. Elle presse donc les instances religieuses d’ouvrir les yeux!

L’amour en famille
Cette protestation en faveur de l’avortement ne signifie pas que Gisele ne veuille pas d’enfants, bien au contraire. La famille est même à l’avant-plan de la vie de la jeune femme de 27 ans. Née le 20 juillet 1980, à Três de Maio, au Brésil, elle a grandi au côté de cinq sœurs, Raquel, Graziela, Gabriela, Rafaela et Patricia, qui est sa jumelle. « Je suis très chanceuse de venir d’une grande famille parce que ça m’a appris à écouter les autres et à partager. J’adore retourner dans la maison où j’ai grandi, c’est très rassurant et confortable. »
Gisele rêve d’avoir des enfants, mais elle ne sait pas quand viendra le temps. Elle vit au jour le jour. Lorsqu’on lui demande où elle se voit dans 10 ou 20 ans, elle répond qu’elle n’a aucune idée et qu’elle ne tient pas à le savoir. « Je ne veux pas planifier ma vie autant d’avance. Mais, simplement pour jouer le jeu, je peux très bien m’imaginer dans 30 ans avec une maison remplie d’enfants et de joie, exactement comme j’ai moi-même eu la chance d’avoir », raconte-elle.

Mère malgré elle
Longtemps fiancée à Leonardo DiCaprio, Gisele n’aime pas revenir sur cette histoire d’amour. Elle veut passer à autre chose, comment pourrait-on la blâmer? Cela dit, Gisele a bel et bien changé de cap. Après le héros du Titanic, elle s’est tournée vers le champion de surf Kelly Slater. Finalement, elle a opté pour un autre sportif, le quart-arrière des Patriotes de la Nouvelle-Angleterre, Tom Brady. Et le comble, c’est que Gisele sera bientôt belle-maman! L’ex-copine de Tom Brady, l’actrice Bridget Moynahan, attend un enfant de lui. Le footballeur a en effet rompu avec elle lors de son 2e mois de grossesse. Cette histoire d’enfant ne cause aucun problème à Gisele, qui dit se sentir très à l’aise dans son rôle de future belle-mère.

Du volley-ball au catwalking
En règle générale, Gisele opte pour une attitude positive. Elle croit d’ailleurs qu’elle doit son succès à sa capacité d’apprécier la vie, peu importent les situations. « À chaque jour, j’essaie d’être reconnaissante pour tout ce qui m’arrive de bon. C’est très important de vivre chaque moment pleinement. De cette façon, tu fais les bons choix. » Si Gisele remercie aujourd’hui la vie de l’avoir fait mannequin vedette, ce n’était pas du tout dans ses plans. « La mode n’a jamais été importante pour moi. Quand j’étais jeune, je ne pensais qu’au volley-ball », dit-elle. Gisele avoue qu’elle croyait faire de ce sport sa vocation. Mais, de fil en aiguille, les choses ont changé. À 14 ans, elle et deux de ses sœurs décident de prendre des cours de mannequinat. Son but était de développer une belle démarche pour être resplendissante à son bal de jeune fille, tradition brésilienne qui souligne l’entrée des jeunes femmes dans le monde adulte. Le reste de l’histoire concernant ses débuts demeure obscure. Beaucoup de rumeurs circulent à ce sujet. La version officielle dit que c’est lors d’un voyage à Sao Paulo, avec sa classe de mannequinat, qu’elle s’est fait approcher par un agent.

Une beauté pas toujours évidente
Le charme de la Brésilienne, qui est un des tops modèles les mieux payés de la planète, fait rêver sur les cinq continents. On dit d’elle qu’elle est plus parfaite que la perfection. Elle pèse 57 kg et mesure 1,80 m (à elles seules, ses jambes font 1,14 m!) Ses mensurations font fantasmer : 35-26-35. Pourtant, son charme plastique n’a pas toujours fait l’unanimité. À ses débuts de mannequinat, elle s’est fait dire non plus souvent qu’autrement. On lui disait qu’elle avait un nez trop gros et des yeux trop petits. Fort est à parier que plusieurs s’en mordent maintenant les doigts…
Même avant ses débuts professionnels, son aspect physique faisait parler ses camarades de classe. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, les commentaires à son égard n’étaient pas positifs. Sa maigreur alimentait mesquinement les conversations et lui a même valu le surnom d’Olive, en référence à la femme de Popeye. « Afin de camoufler ma maigreur, je portais deux paires de pantalons. Ça ne fonctionnait pas vraiment, mais au moins je me sentais mieux », raconte Gisele.

Être belle sans fla-fla
La beauté de Gisele a ceci d’exceptionnel, c’est qu’elle est synonyme de simplicité. En effet, à l’écouter dévoiler ses secrets d’Aphrodite, on voit bien qu’il n’y a rien d’extravagant. « Tous les jours, je prends soin de mes dents, de mes cheveux et je mets un peu de parfum. De plus, je me rince le visage avec de l’eau seulement, je n’utilise pas de savon. » Lorsqu’elle ne travaille pas, elle ne porte pas de maquillage. Par ailleurs, elle ne cache pas avoir un faible pour quelques produits cosmétiques dont elle ne pourrait se séparer. « J’ai récemment découvert le nouveau mascara Maestro de Giorgio Armani Cosmetics. Il est fabuleux! Ça rend les cils longs et ça agrandit les yeux. Je voyage beaucoup et le mascara m’aide à minimiser les traces de fatigue dans mes yeux. J’ai d’ailleurs développé le réflexe de toujours mettre du mascara quand je sors de l’avion. J’utilise aussi les produits Kérastase pour mes cheveux. De plus, j’hydrate mon corps avec de l’huile de jojoba ou de l’huile de noix de coco. »

Encadré
L’histoire marquante de Cacharel
Derrière la maison française Cacharel se cache un homme amoureux de la Femme : Jean Bousquet. Fondée en 1962, Cacharel est d’abord une ligne de vêtements. En 1978, la ligne de parfum voit le jour. Leur première fragrance est Anaïs Anaïs. Depuis, la maison Cacharel n’a cessé de mettre sur le marché des odeurs qui célèbrent la féminité, la jeunesse et la force. Outre Liberté, Cacharel c’est aussi Loulou, Eden, Amor Amor Noa et Promesse. Si ces fragrances sont dédiées à la femme et à la jeunesse, Cacharel pense aussi aux hommes. Nemo et Amor pour homme sont deux parfums qui jouissent d’un succès remarquable auprès de la gent masculine.
L’image de la marque Cacharel a souvent attiré l’attention. Déjà, en 1978, on soulignait la communication publicitaire de la maison. Cette image, Cacharel la doit en grande partie à l’excellente photographe et réalisatrice Sarah Moon. Elle-même ancien mannequin, Sarah Moon a su donner à Cacharel une image romantique, jeune et d’avant-garde. Aujourd’hui, on dit de la maison Cacharel qu’elle écrit des « histoires-parfums ». On n’a qu’à se rappeler la publicité télévisée de Loulou, qui a reçu le prestigieux Lion d’Or du Festival International du Film Publicitaire de Cannes.

Publicité de Dove

 Voici une vidéo que la compagnie Dove a fait pour dénoncer la fausse beauté qui nous est souvent présentée dans les publicités.

 J’ai découvert cette vidéo en téléchargeant la publicité ci-dessous, mardi le 16 octobre

Publicité de Dove

Cette publicité était présenté à l’émission Salut Bonjour!, mardi le 16 octobre, vers 8h30.  

Cette vidéo dénonce le mauvais exemple que la société donne à nos jeunes filles en rapport à la beauté.

Prix record aux enchères pour une oeuvre chinoise

Le vendredi 12 octobre 2007

 

Agence France-Presse

Londres

Un prix record de près de trois millions de livres a été atteint vendredi à Londres pour une oeuvre d’art contemporain chinoise, une peinture inspirée des manifestations de la place Tiananmen en 1989 à Pékin, a annoncé la maison d’enchères Sotheby’s.

L’oeuvre de Yue Minjun’s intitulée Execution est arrivée à la somme de 2 932 500 livres (environ 6 millions $ Can) après que deux enchérisseurs ont rivalisé au téléphone pour l’obtenir. L’estimation initiale était comprise entre 1,5 million et deux millions de livres.

Le pris le plus élevé atteint précédemment pour la vente d’une oeuvre contemporaine chinoise était de 2,1 millions de livres pour Le Pape de Yue réalisée en 1997.

Yue est l’un des artistes contemporains chinois les plus importants. Sa peinture de 1995, Execution se réfère au tableau d’Edouard Manet L’Exécution de Maximilien (1867), qui lui-même se réfère au tableau de Francisco Goya Le trois mai, réalisé en 1814.

Yue a transposé ce thème sur fond de place Tianamen.

Ce tableau n’a jamais été exposé en raison du sujet qu’il évoque. Il a été vu pour la première fois en public lors de sa vente chez Sotheby’s.

Poursuite judiciaire du 40/40

MuchNews : Much Music, 23h15 

Monday, October 25, 2007

Le club de nuit 40/40 de Jay-Z, rappeur américain, fait une fois de plus face à une poursuite judiciaire. En effet, une employée poursuit le club après s’être fait renvoyé parce qu’elle était enceinte. Apparement, le manager lui aurait dit qu’elle ne faisait plus partie des critères de beauté de l’entreprise et qu’elle ruinait leur image “sexy”. L’ampleur du montant qu’elle désire remporter nous est inconnu. En mai dernier, le club a également subit une poursuite pour ne pas avoir payé les serveuses au salaire minimum.

Madonna quitte Warner pour un promoteur de concerts

Le Devoir

Édition du mercredi 17 octobre 2007

La chanteuse pop américaine Madonna vient de conclure un contrat historique sur toutes ses activités artistiques.

Photo: Agence Reuters

Los Angeles — Madonna et le promoteur de concerts américain Live Nation ont confirmé hier avoir conclu un partenariat portant sur toutes les activités artistiques de la star, contrat évalué à 120 millions de dollars sur dix ans par la presse américaine.
«Le p.-d.g. de Live Nation, Michael Rapino, confirme que Madonna a conclu un partenariat global sans précédent avec Live Nation et va devenir la première artiste de sa division “Artist Nation”», a indiqué l’entreprise dans un communiqué daté de Los Angeles.

Le 10 octobre, le Wall Street Journal avait révélé la transaction et évalué le contrat entre Madonna et Live Nation à 120 millions de dollars sur dix ans.

Hier, Live Nation n’a communiqué ni le montant ni la durée du nouveau contrat liant l’entreprise à la chanteuse de 49 ans, qui quitte donc la maison de disques Warner Music après plus de 20 ans de collaboration.

Ce partenariat «englobe toute la musique que Madonna produira à l’avenir et toutes les activités économiques liées à sa musique, dont l’exploitation commerciale de la marque Madonna, des albums de studio, des tournées de concerts, des produits dérivés, des clubs d’admirateurs, des DVD, des projets musicaux télévisés et cinématographiques et des accords de partenariat», souligne Live Nation.

«Le modèle de l’industrie musicale a changé et, en tant qu’artiste et femme d’affaires, je dois accompagner ce changement», a affirmé Madonna dans le communiqué de Live Nation. Selon elle, les possibilités ouvertes par ce partenariat avec Live Nation sont «illimitées».

L’entreprise «m’a offert un vrai partenariat et, après 25 ans d’activité, je pense que je le mérite», a ajouté la «material girl», qui devient actionnaire d’Artist Nation dans des proportions qui n’ont pas été précisées.

De son côté, M. Rapino a affirmé que ce contrat signalait un «moment décisif dans l’histoire de la musique».

Cet accord devrait permettre à la star de conforter sa place de chanteuse la mieux payée du monde qu’elle détient depuis 2005.

Depuis la sortie en 1982 de son premier 45-tours, Everybody, Madonna est devenue l’une des plus grandes stars de la musique pop, écoulant plus de 200 millions d’albums sur son nom.

Sa tournée Confessions en 2006 détient le record de recettes pour une chanteuse, et sa fortune personnelle est estimée à 325 millions de dollars par le mensuel Forbes.

Live Nation avait produit les trois tournées mondiales de Madonna, qui ont généré un chiffre d’affaires de près d’un demi-milliard de dollars.

Pas de poids minimum sur les passerelles québécoises

Le Devoir

Isabelle Paré
Édition du mercredi 10 octobre 2007

Québec estime ne pas avoir besoin d'emboîter le pas aux initiatives «anti-anorexie» prises en Europe dans le milieu de la mode.

Photo: Agence France-Presse

Dans la foulée de la Semaine de la mode à Montréal, la question de l’extrême maigreur des mannequins est de nouveau sur la sellette. La ministre de la Condition féminine, Christine Saint-Pierre, juge qu’il n’est pas opportun que son gouvernement intervienne pour empêcher l’industrie de la mode de faire défiler des lolitas maladivement minces.

La ministre, qui assistait hier matin au lancement de la Stratégie pour l’industrie québécoise de la mode et du vêtement, en compagnie de son collègue responsable du développement économique, Raymond Bachand, estime que son gouvernement n’a pas besoin d’emboîter le pas aux initiatives «anti-anorexie» prises à ce jour par d’autres pays, dont l’Italie. «On voit qu’il y a une prise de conscience à ce sujet. Ça soulève bien des inquiétudes car, dans certains cas, ça devient de l’anorexie. Mais de là à légiférer là-dessus, je ne suis pas rendue là», a précisé la ministre, interrogée par Le Devoir dans le cadre de la Semaine de la mode qui se poursuit jusqu’au 12 octobre.

Pourtant, en Europe, le débat sur l’étalage de jeunes filles décharnées sur les passerelles fait rage. Il y a 10 jours, le célèbre photographe italien Oliviero Toscani, qui s’est fait connaître par ses pubs pour Benetton, lançait une publicité-choc contre l’anorexie montrant le corps squelettique et nu d’une jeune comédienne française anorexique, Isabelle Caro. En diffusant l’image de ce corps famélique d’à peine 31 kg, cette campagne coup-de-poing, parrainée par la marque de vêtements No-l-ita, visait à soulever le débat sur l’anorexie en pleine semaine de la mode à Milan.

Alors que l’industrie de la mode est l’une des plus importantes en Italie, à la fin 2006, le gouvernement italien a décidé de prendre le taureau par les cornes et d’adhérer à un «manifeste anti-anorexie», c’est-à-dire une sorte de code de conduite encourageant l’industrie à mettre en avant des modèles de jeunes femmes «à l’allure saine, solaire, généreuse et méditerranéenne». Le gouvernement italien a signé cette convention, qui rallie la Fédération italienne de la mode et les principaux couturiers qui exposent leurs créations aux salons de Rome et de Milan. Le texte interdit les défilés aux filles de moins de 16 ans et oblige les mannequins à présenter un certificat médical attestant qu’elles ne souffrent d’aucun trouble alimentaire.

Autoréglementation

La semaine dernière, les organisateurs de la Semaine de la mode de Montréal ont annoncé à leur tour qu’ils n’autoriseront pas l’embauche de jeunes filles âgées de moins de 16 ans ou semblant présenter des symptômes d’anorexie. «Il y a malheureusement une tendance actuellement», indiquait le 4 octobre à un quotidien de Québec Chantal Durivage, de Sensation Mode, l’organisme qui tient cet événement destiné aux créateurs, designers et journalistes du milieu de la mode. «C’est la pression qui va forcer cette tendance à fléchir», insistait-elle.

Pour le moment, il faudra donc compter sur la bonne volonté des gens du milieu pour renverser cette tendance, fortement ancrée, selon laquelle la beauté réside dans 50 kg de chair répartis sur 1,60 mètre.

Pour l’instant, Sensation Mode a requis les conseils de l’hôpital Douglas qui a développé une expertise particulière sur l’anorexie et les autres troubles alimentaires. Les jeunes filles qui auraient besoin de conseils médicaux ou nutritionnels seront orientées vers des professionnels de l’établissement. Si on cible pour l’heure les jeunes filles de moins de 16 ans, c’est qu’on les juge plus facilement influençables et moins aptes à prendre des décisions éclairées au sujet de leur alimentation. Quant à celles qui sont dans la vingtaine, on semble juger qu’elles n’ont guère besoin d’une telle aide. Pourtant sur les centaines de mannequins embauchés dans les principales agences québécoises, seul un petit nombre a moins de 16 ans.

Hier, la Fédération interprofessionnelle de la santé (FIQ) a malgré tout salué ce geste important. «C’est une décision qui démontre que le milieu de la mode peut changer, et nous ne pouvons que nous en réjouir», a indiqué Lina Bonamie, présidente de la FIQ. «Il est important de souligner publiquement les gens qui ont le courage de prendre de telles décisions afin que d’autres en soient inspirés.»

La ministre de la Condition féminine, également responsable des Communications et de la Culture, se réjouit de ce premier pas, mais n’entend pas dompter l’industrie par la voie législative. «C’est sûr que, en France ou en Italie, cette industrie prend une place énorme et que ça fait travailler beaucoup de monde. Ici, c’est beaucoup moins important. Je ne dis pas non [à une loi], mais je pense qu’on peut amener les gens à prendre leurs responsabilités par la conscientisation», persiste la ministre.

Le branle-bas de combat dans l’industrie de la mode a été déclenché l’an dernier par le décès du modèle brésilien de 21 ans, Ana Carolina Reston. Elle pesait 40 kg et mesurait 1 m 72 lors de son décès à l’hôpital de São Paulo.

Peu de temps après, l’industrie de la mode italienne s’est mise au pas, suivie par l’industrie de la mode espagnole, qui s’est imposé un code de conduite comportant des critères sévères en matière de poids. L’an dernier, à l’occasion de la Semaine de la mode de Madrid, cinq jeunes mannequins ont été bannis des passerelles.

Au début 2007, les professionnels de la mode américains ont aussi adopté des règles excluant les jeunes filles anorexiques de leurs défilés.

Most terrifying video you’ll ever see

Cette vidéo a fait réagir plusieurs personnes. C’est un message alarmant, d’autant plus que nous savons qu’il est fondé et véridique. Peut-être que ce film ouvrira les yeux de certains. Enfin, espérons-le!

 

L’environnement ne doit pas être un frein aux grands projets, dit Dumont

Le Devoir

Robert Dutrisac
Édition du lundi 01 octobre 2007

Mario Dumont

Photo: Jacques Nadeau

Victoriaville — Le chef de l’Action démocratique du Québec, Mario Dumont, juge que le respect de l’environnement ne doit pas être un frein à la réalisation de grands projets et préconise le développement tous azimuts du potentiel hydroélectrique du Québec. «Il ne devrait pas y avoir à notre développement hydroélectrique d’autre limite que notre capacité de construire», a déclaré, hier, Mario Dumont dans son discours de clôture du conseil général du parti qui a réunissait quelque 500 militants depuis samedi.Selon le chef adéquiste, le Québec ne peut se permettre d’étouffer son économie sous prétexte de protéger l’environnement. «Le Québec doit réaliser le défi environnemental tout en faisant son rattrapage économique», a-t-il lancé. «Il faut être capable d’amener le Québec [à atteindre] des objectifs environnementaux ambitieux, mais de réaliser comme parti politique le tour de force de faire ça tout en redonnant aux Québécois le goût de réaliser des projets.»En dépit de ce parti pris pour la croissance économique, M. Dumont ne remet pas en cause le processus d’évaluation environnementale auquel doivent se soumettre les grands projets. De même, son entourage a été incapable de préciser, hier, en quoi un gouvernement adéquiste ferait davantage que le gouvernement Charest en matière de développement hydroélectrique. Le premier ministre Jean Charest a déjà annoncé en mai 2006 la relance des investissements d’Hydro-Québec qui consentira 25 milliards d’ici 2015 à la construction de centrales et d’éoliennes.

Les «gaffes politiques» des libéraux et les «dépassements de coûts honteux» qu’ont connus certains projets du gouvernement péquiste ont fait en sorte que les Québécois ont maintenant peur des grands projets, a fait valoir M. Dumont. «On a l’impression d’avoir les pieds dans le ciment. Ça, c’est une rupture avec notre passé: le Québec est un peuple de bâtisseurs.»

Tout au long de la fin de semaine, le chef adéquiste a invité les Québécois à contrer «les forces de l’immobilisme» que personnifient, à ses yeux, Jean Charest et Pauline Marois.

Ce conseil général fut essentiellement consacré à l’adoption d’une plate-forme environnementale qui s’appuie sur le respect des cibles de réduction des gaz à effet de serre (GES) contenues dans le protocole de Kyoto. Samedi, l’ADQ avait invité l’écologiste et porte-parole d’Équiterre, Steven Guilbeault, à faire un exposé sur le réchauffement climatique.

L’ADQ avait également invité l’ancien président-directeur général d’Hydro-Québec, André Caillé, qui est présentement président du Conseil mondial de l’énergie. Dans son exposé, M. Caillé a plaidé pour une hausse des tarifs d’électricité au prix du marché, seul moyen, selon lui, de réduire le gaspillage d’énergie et de rentabiliser les mesures d’efficacité énergétique. Il a toutefois indiqué qu’il faudrait subventionner les plus démunis pour qu’ils puissent faire face à ces augmentations de tarif. M. Caillé a aussi défendu l’idée que le Québec se dote d’une politique énergétique qui dépasse ses frontières pour englober tout l’est de l’Amérique du Nord.

Sur ce dernier point, Mario Dumont s’est dit «complètement» de l’école de pensée de M. Caillé. Si le Québec vend de l’électricité et même du gaz aux États-Unis, cela permet de réduire la pollution en provenance des centrales au charbon de l’Est américain, a-t-il soutenu. C’est une des raisons qu’il invoque pour appuyer le projet Rabaska d’un deuxième port méthanier au Québec.

En revanche, Mario Dumont s’oppose à toute hausse «brutale» ou «radicale» des tarifs d’électricité. «Je suis très prudent», a-t-il dit. «Il y a des ménages qui vivent dans des logements [...] où l’air rentre par des fentes. Il faut penser à ce monde-là.» Selon lui, le Québec doit se lancer dans un grand chantier d’isolation domiciliaire, ce qui est absent du Plan de lutte contre les changements climatiques présenté par M. Charest.

Mario Dumont concilie croissance économique et respect de l’environnement en avançant que l’efficacité énergétique peut très bien devenir un des grands chantiers qui mobilisera les Québécois. «C’est un chantier qui est aussi possible, aussi réalisable, aussi à portée de la main et aussi important que les grands chantiers du développement hydroélectrique.» L’ADQ a d’ailleurs adopté une proposition exigeant d’Hydro-Québec qu’elle double son objectif d’efficacité énergétique pour le porter à 16 TWh d’ici 2015.

En respectant les cibles de Kyoto, le Québec se positionnera comme «un leader sur tout le continent», ce qui correspond bien à la «philosophie» adéquiste d’amener le Québec, sur le plan économique, dans le peloton de tête en Amérique du Nord, a expliqué M. Dumont.

L’ADQ accumule les appuis

Samedi, André Caillé, qui a été pressenti pour devenir candidat par les conservateurs de Stephen Harper mais aussi par l’ADQ, disait poursuivre sa réflexion. Mais il ne s’est pas fait prier pour témoigner de «l’admiration» qu’il éprouvait pour Mario Dumont. Il a aussi fait l’éloge de «l’autonomie des personnes», une notion que défend l’ADQ. Toutes ces années où l’on a parlé d’indépendance nationale, «une proportion de plus en plus grande de notre population est devenue dépendante de l’État à toutes sortes d’égards», estime-t-il. André Caillé, qui a voté OUI au référendum de 1995, croit qu’il ne reverra pas de son vivant un autre débat semblable sur la souveraineté.

L’ancien ministre péquiste Jean Garon était aussi invité de l’ADQ. À l’élection de mars dernier, M. Garon a longtemps hésité avant de refuser de devenir candidat de l’ADQ.

Un nombre encore modeste d’anglophones ont rejoint l’ADQ. Deux des quatre maires de l’ouest de l’île de Montréal qui avaient accordé leur appui à Mario Dumont lors de la dernière élection générale étaient présents, soit Campbell Stuart, maire de Montréal-Ouest, et Bill Tierney, maire de Sainte-Anne-de-Bellevue. Le conservateur Peter White, un ancien conseiller de Brian Mulroney, qui est président de l’Association adéquiste de Brome-Missisquoi, étaient aussi de la partie.

En remplacement de Gilles Taillon, élu député de Chauveau à la dernière élection, les militants adéquistes se sont choisi un nouveau président montréalais, Tom Pentefountas, issu de la communauté grecque. M. Pentefountas estime que l’«hypothèque référendaire» est levée: les anglophones et allophones peuvent désormais cesser d’accorder massivement leurs votes aux libéraux. «L’époque où on a voté du côté libéral par peur que le Québec se sépare est terminée», a-t-il dit. «Cette anomalie qui dure depuis 40 ans, il va falloir mettre fin à ça.»

Mario Dumont s’attend à ce que sa participation au camp du OUI en 1995 aux côtés de Lucien Bouchard revienne sur le tapis lors de la prochaine campagne électorale. «Il y a des épouvantails de toute sorte qui peuvent être soulevés», a-t-il dit. Chose certaine, il n’a pas l’intention de prononcer un grand discours pour rallier les anglophones comme l’a fait M. Bouchard au Théâtre Centaur en mars 1996. Ce n’est pas dans ma personnalité, a dit M. Dumont, qui préfère «le travail de base à long terme [plutôt que le] show-business d’une prestation d’un soir».

Le secteur privé dans le transport en commun

À plusieurs reprises, le chef adéquiste a insisté sur le recours au secteur privé pour exploiter les services de transport en commun, seul moyen, selon lui, de répondre à la demande. Ce fut d’ailleurs l’objet d’une proposition adoptée samedi par les militants.

Parmi les autres résolutions qui font désormais partie de la plate-forme environnementale de l’ADQ, on note la relance du projet de train à haute vitesse (THV) entre Québec et Windsor, l’adoption des normes californiennes d’émissions pour les voitures neuves et la création d’une bourse de carbone à Montréal.

De plus, un gouvernement adéquiste instaurerait un programme d’inspection des véhicules d’occasion visant la réparation ou le retrait de la circulation des véhicules polluants. Il favoriserait l’utilisation de la géothermie, imposerait la certification LEED pour les nouveaux bâtiments et interdirait les sacs de plastique non réutilisables.

Robe en papier hygiénique: des designers d’ici mis au défi!

Le jeudi 27 septembre 2007

Muse par Christian Chenail (Photo Robert Mailloux, La Presse)
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Muse par Christian Chenail
Photo Robert Mailloux, La Presse

Jean-Christophe Laurence

La Presse

On connaissait la soie, le satin, l’organdi, le lin, la fourrure et même le latex. Mais on n’avait jamais entendu parler de robes en «papier cul».

C’était pourtant bien réel hier midi, aux Cours Mont-Royal, alors qu’on présentait la quatrième collection annuelle Blanc Cashmere, mettant en vedette les nouvelles créations de huit designers québécois.

Bustiers ajustés, décolletés, corsages, robes cocktail, à fourreau, feuilletées, coussinées ou bouffantes: les mannequins ont défilé pendant 10 courtes minutes sur une passerelle improvisée, vêtues de blanc et entourées de multiples rouleaux de papier hygiénique.

 

Bodybag by Jude (Photo Robert Mailloux, La Presse)  

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Bodybag by Jude
Photo Robert Mailloux, La Presse

 

«Nous préférons dire tissu pour la salle de bains», corrige Nancy Marcus, vice-présidente marketing chez Kruger, maison mère de la marque Cashmere, commanditaire de l’événement. «Cela correspond davantage à l’image de luxe que nous voulons donner à notre produit.»

Mme Marcus hésite à qualifier le défilé Blanc Cashmere de coup d’éclat publicitaire. Elle le voit avant tout comme une «célébration de ce que fait (leur) compagnie, notamment au Québec» doublée, par son côté «fashion», d’une «extension naturelle de la somptuosité de Cashmere».

Dans tous les cas, une chose est sûre: il y a effectivement moyen de s’habiller chic avec du Cashmere! Les créations vues hier n’étaient peut-être pas des plus résistantes (quoique), mais elles n’avaient rien à envier aux présentations des grands happenings de mode.

Il faut dire que l’événement, mis sur pied par Chantal Durivage (directrice de la Semaine de la mode) comptait sur la crème des designers québécois. Marie Saint Pierre, Christian Chenail, Judith Desjardins, Cluc, Georges Lévesque, Yves Jean Lacasse, Joseph Helmer et Michel Desjardins avaient tous mis le meilleur d’eux-mêmes dans cette galère a forte odeur publicitaire.

Il y a de quoi s’interroger. Nos designers se seraient-ils fait enfirouaper? Sont-ils devenus fous? Pas le moins du monde, répondent les principaux intéressés. Car au-delà de sa connotation vile et quotidienne, le papier hygiénique demeure un matériau comme un autre, malléable, transformable et habillable.

«À première vue, c’est vrai que c’est étonnant, admet Christian Chenail. Mais l’exercice n’est pas sans rappeler les expériences des robes en papier qu’on faisait dans les années 60. Le papier hygiénique, je vois plutôt cela comme un défi intéressant. Sa fragilité est plus grande que elle de la plus délicate des soies. Et en ce qui me concerne, c’est le matériau le plus original que j’aie jamais utilisé. Alors non, vraiment, je ne vois rien de choquant là-dedans.»

Le plus choquant, de fait, est sans doute de voir d’authentiques designers être les instruments d’une campagne publicitaire. Et cela, peu importe la nature du produit…

 

Marie Saint Pierre (Photo Robert Mailloux, La Presse)  

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Marie Saint Pierre
Photo Robert Mailloux, La Presse

 

Mais Marie Saint Pierre, qui en est à sa deuxième collaboration avec Cashmere, parle plutôt d’un échange de bons procédés. «Et pourquoi pas? lance Mme Saint Pierre, un peu sur la défensive. Les designers ont tellement peu de visibilité au Québec. Si on peut leur faire une place, peu importe la façon, ce n’est que tant mieux.»

Cette vitrine, du reste, a toutes les apparences d’une opération sans lendemain. Ce que Marie Saint-Pierre qualifie de «démarche artistique de recherche» s’arrête pour l’instant à la rue Peel. Non lavables par définition, les robes ne seront portées qu’une fois, avant d’être exposées pour un temps aux Cours Mont-Royal.

Née il y a trois ans, de la cuisse de Cotonnelle, Cashmere est l’un des acteurs importants dans le marché du papier hygiénique au Canada. Selon les chiffres avancés par la compagnie, il s’agirait du papier hygiénique le plus populaire au Canada et au Québec – où la compagnie Kruger exploite trois usines de pâtes et papiers (Gatineau, Crabtree, Lennoxville). Kruger est également propriétaire des marques Purex, Sponge Towels, Scotties et White Swan.

Projet Le Vistal : Proment devance la construction de la première tour

  

Magazine de L’Île-des-Soeurs

Pierre Vigneault par Pierre Vigneault
Article mis en ligne le 30 novembre 2006 à 11:55

Proment devance la construction de la première tour

Le président de Proment, Samuel Gewurz (6e à partir de gauche) était fier de participer à la cérémonie de la première pelletée de terre, sur le site du chantier. Il est accompagné, sur cette photo, de plusieurs intervenants dans ce projet et par un représentant des acheteurs, Patrick Audet, à sa gauche).

Projet Le Vistal : Proment devance la construction de la première tour

Quelques semaines après le lancement officiel du projet Le Vistal, près de la moitié des unités de la première tour ont déjà trouvé preneurs, sur un total de 156 environ. Cela a incité la Corporation Proment à devancer de six mois la mise en chantier.

L’enthousiasme de toute l’équipe qui s’occupe de ce projet innovateur était déjà grand, lors de son lancement officiel, il y a quelques mois. L’accueil que lui ont réservé les acheteurs les a incités à accélérer leurs plans. Le lundi 27 novembre, les représentants des promoteurs et des différents intervenants impliqués dans la réalisation du projet se sont donc réunis, sur le site du chantier, pour la cérémonie de la première pelletée de terre.

Louis-Joseph Papineau, vice-président développement et construction de la Corporation Proment ne cache pas sa grande satisfaction. « C’est 30 pour cent de plus que ce nous avions prévu à cette période de l’année, a-t-il expliqué. Voyant l’intérêt marqué des acheteurs pour Le Vistal, nous avons choisi de commencer les travaux aujourd’hui. »

Répondre aux besoins du marché

Samuel Gewurz, président de la Corporation Proment (Proment) ne néglige aucun effort pour être à l’avant-garde des approches novatrices, pour les projets qu’il réalise à L’Île-des-Soeurs. Le Vistal s’inscrit dans cette foulée et M. Gewurz semble avoir visé juste, une fois de plus. Avec un volume de ventes de 140 millions de dollars et un total de 320 condominiums, les deux phases du complexe Le Vistal représentent l’un des plus importants projets de condominiums en cours à Montréal.

En plus d’être situé en bordure du fleuve Saint-Laurent sur un site exceptionnel, Le Vistal sera construit selon la certification LEED, ce qui représente un grand défi. Cette mesure permettra aux propriétaires de vivre dans des édifices qui, en plus de procurer une qualité d’air exceptionnelle, consommeront près de 35 pour cent moins d’énergie chacun, comparativement à la norme du Code modèle national de l’énergie pour les habitations du Canada.

« Le succès remporté par Le Vistal confirme que les gens sont prêts à investir dans des résidences qui conserveront leur valeur ajoutée, a affirmé M. Gewurz. Nos acheteurs nous ont indiqué avoir été tout d’abord attirés par le projet lui-même, notamment son architecture et son emplacement, puis ils ont découvert le caractère écologique du Vistal et ses nombreux bénéfices. Ils savent qu’ils vivront désormais dans des appartements à haut rendement énergétique qui auront toujours de la valeur, ce qui a renforcé leur décision d’achat. »

Parmi les personnes qui participaient à la cérémonie de la première pelletée de terre, on notait la présence de M. Patrick Audet, l’un des premiers acheteurs. M. Audet est un planificateur financier à la Caisse Desjardins de L’Île-des-Soeurs et il habite présentement à Verdun. Bien familier avec le marché immobilier à L’Île-des-Soeurs, il a été attiré par le concept du projet Le Vistal et a donc décidé de s’y installer. Il se réjouit donc de constater que les travaux débutent plus tôt que prévu.

Pour Le Vistal, Proment a privilégié une architecture de facture moderne, favorisant la luminosité par l’entremise d’une large fenestration.Les appartements proposent des aménagements variés, avec des superficies allant de 675 à 2 500 pieds carrés.

Le huard plus fort que le dollar américain?

19 septembre 2007 – 17h34

LaPresseAffaires.com

Sophie Brouillet

Considérant désormais que la parité des dollars canadien et américain n’est qu’une question de temps, des économistes n’excluent pas de voir le huard surpasser le billet vert. Mais ils ne vont pas jusqu’à prévoir un dépassement important.

«Tous les éléments sont là pour soutenir le dollar canadien», explique Martin Lefebvre, économiste au Mouvement Desjardins, en faisant référence à la santé de l’économie canadienne, aux prix record du pétrole et à la forte demande mondiale pour les matières premières.

Desjardins prédit la parité durable pour la fin de l’année, tout en considérant qu’elle peut survenir sous forme de pointes éphémères à tout moment.

«On n’exclut pas que ça aille même encore un peu plus haut», précise M. Lefebvre.

Même son de cloche à la Financière Banque Nationale, où l’économiste Éric Dubé s’attend à des taux de change volatiles jusqu’à la fin de l’année et à une stabilisation aux alentours de la parité par la suite.

«On ne pas écarter une prime due au prix du pétrole», ajoute M. Dubé. Le dollar canadien pourrait aller encore un peu plus haut.»

Mais certains obstacles empêchent ces experts d’imaginer une progression de plus de quelques sous de la devise qui, mercredi matin, a franchi le cap des 99 cents US. Il a clôturé à 98,50 cents US.

«Vers la fin de 2007, la FED devrait avoir terminé son ajustement monétaire, fait remarquer Martin Lefebvre. Il pourrait y avoir une correction à ce moment-là.» La décision de la FED de baisser radicalement son taux directeur, mardi, a enlevé de l’attrait au dollar américain et l’a donc fait reculer par rapport au huard.

Il souligne aussi que la montée spectaculaire du dollar canadien tient en bonne partie à ses niveaux «déprimés» des dernières années, et que l’élan du prix du pétrole et des matières premières est appelé à s’adoucir.

«Les gains à venir seront beaucoup plus limités», prévoit-il.

En nuisant aux exportations des manufacturiers, la force du dollar pourrait aussi se trouver à se tempérer elle-même, estime Éric Dubé. «Il faudra voir comment le secteur manufacturier va s’ajuster.»

Dans l’ensemble, toutefois, un dollar fort reflète et soutient l’activité économique. «Des secteurs isolés peuvent y perdre, mais grossomodo, la hausse de la devise est synonyme de hausse du niveau de vie, souligne M. Dubé. Le consommateur est gagnant.»

Martin Lefebvre croit même que pour les manufacturiers, le choc des taux de change est déjà chose du passé, ayant eu lieu il y a quelques années, soit lorsque le huard est passé des alentours de 60 cents US au seuil des 80 cents US.

«Maintenant, la machinerie va leur coûter beaucoup moins cher», dit-il, voyant là une occasion pour la modernisation.

Le dollar canadien a surpassé la devise américaine durant la décennie 70, atteignant 1,04 $ US en avril 1974, sous l’effet d’une forte augmentation du prix des produits de base et d’un billet vert faible.

La parité est survenue la dernière fois en novembre 1976.

Le gothique lolita: un style venu du Japon

Le jeudi 20 septembre 2007

Myriam Parent et Katherine Boutin, deux jeunes femmes de 18 ans, affichent fièrement leur style. Habituées de se faire demander si elles sont déguisées, elles affirment haut et fort porter leurs vêtements au quotidien. (Le Soleil, Steve Deschênes)
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Myriam Parent et Katherine Boutin, deux jeunes femmes de 18 ans, affichent fièrement leur style. Habituées de se faire demander si elles sont déguisées, elles affirment haut et fort porter leurs vêtements au quotidien.
Le Soleil, Steve Deschênes

Annie Lafrance

Le Soleil

Collaboration spéciale

Québec

Style en émergence au Québec, le gothique lolita fait partie des modes nippones qui traversent aujourd’hui les frontières, alimentées par de multiples blogues et sites Web. Apparu au Japon à la fin des années 90, ce style vestimentaire fait encore aujourd’hui référence à l’excentricité de certains groupes rock japonais.

Elles seraient une quinzaine d’adeptes à Québec. Parmi elles (puisque ce sont exclusivement des filles), Myriam Parent et Katherine Boutin, deux jeunes femmes de 18 ans, affichent fièrement leur style nippon. Et adoptent l’attitude lolita de façon quasiment naturelle. Si bien qu’elles ont même choisi une identité japonaise lorsqu’elles sont sur Internet ou entre amies.

« C’est plus qu’une mode vestimentaire. Le gothique lolita est une façon de se différencier des autres et se veut aussi une réflexion sur la mode actuelle des jeunes filles qui se dénudent pour aller à l’école », lance Katherine, arguant que les lolitas ne dévoileront jamais leur nombril ou même leurs épaules.

Selon les différents sites spécialisés, la plupart des jeunes Japonaises qui endossent le style y voient une critique des valeurs traditionnelles de leur famille et de leur société. On peut également y trouver un refus de vieillir, pour ces jeunes femmes tiraillées entre le monde adulte et l’adolescence. En entrevue, les deux gothiques lolitas ricanent, répondent avec des petites voix, mais tiennent un discours qui n’a rien à voir avec le monde de l’enfance.

« Nous savons que notre style peut être dérangeant pour certains, mais nous vivons bien avec les commentaires ou avec les regards réprobateurs », dit Myriam, qui s’habille en lolita depuis cinq ans. Habituées de se faire demander si elles sont déguisées, elles affirment haut et fort porter leurs vêtements au quotidien.

 

Marques branchées

 

Les puristes suivent à la lettre les styles affichés dans les magazines, comme ceux vus dans le Gothic Lolita Bible, vendu à la boutique L’Imaginaire.

« Mais les marques proposées par les magazines sont assez dispendieuses. Une robe lolita peut coûter jusqu’à 300 $ sur les sites Internet », dit Myriam, ajoutant du même souffle qu’elle peut dépenser toute sa paye d’étudiante pour ses vêtements. Toutes les deux mettent d’ailleurs à profit leur cours de couture pour confectionner leurs propres vêtements.

D’autres fouillent dans les boutiques de mode gothique, comme la boutique Egregor dans le quartier Saint-Jean-Baptiste.

« J’ai une petite jupe de dentelle noire nommée Lolita justement pour cette clientèle ainsi que plusieurs accessoires qui se collent à ce style, comme des minigants, des poupées, etc. », dit la designer gothique Marie-Josée Chagnon. Sa griffe Marie-Osée est directement reliée à l’esprit gothique, mais n’a absolument rien à voir avec ce mouvement japonais, dit-elle.

« Le gothique peut être très large. Les gens croient à tort que c’est relié au médiéval, mais dans le fond, c’est une philosophie que chacun interprète à sa façon », conclut la designer.

Structure au Centre Eaton

Plusieurs signes démontrent la conscientisation de la population face à la protection de l’environnement. Au Centre Eaton par exemple, il y a un kiosque consacré uniquement aux sacs écologiques ainsi que d’énormes contenants dans lesquels on invite les gens à mettre leurs bouteilles d’eau vides afin d’en construire une gigantesque structure.

Observation fait lors d’une après-midi dans les boutiques, mercredi le 12 septembre 2007

La mode qui change le monde

Le jeudi 06 septembre 2007

Ève Dumas

La Presse

Des travailleuses cambodgiennes prennent une pause devant une usine de vêtements à Phnom Penh. Au cours des dernières années, le Cambodge a créé un marché cible pour les consommateurs avec une conscience sociale. (Photo AFP)
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Des travailleuses cambodgiennes prennent une pause devant une usine de vêtements à Phnom Penh. Au cours des dernières années, le Cambodge a créé un marché cible pour les consommateurs avec une conscience sociale.
Photo AFP

Toujours un peu marginal, mais de moins en moins «granola», le mouvement éthique qui s’infiltre dans l’industrie de la mode prend un peu plus d’ampleur chaque saison.

Pour sa deuxième année, l’événement ModEthik, tenu demain et samedi à la SAT, se déroule sur deux journées plutôt qu’une. On attend environ 1600 visiteurs (comparativement à 400 l’an dernier) et une représentation internationale encore plus importante.

Vous ne serez pas surpris d’apprendre que ce nouvel effort de conscientisation vient d’un organisme de coopération internationale. «La mission de FEM International est d’aider des femmes défavorisées du monde entier à améliorer leurs conditions de vie à travers des activités en petites entreprises. Or, il se trouve que deux tiers de ces femmes travaillent justement dans l’industrie du textile et du bijou», nous explique Lis Suarez, fondatrice de l’ONG établie à Montréal.

Bien que les activités de demain soient réservées aux médias et aux acheteurs, celles de samedi s’adressent au grand public. Les curieux auront accès à des stands d’exposition et de vente, des vidéos, des ateliers et un défilé de mode éthique et équitable. Ils pourront apprendre comment tisser du plastique et rafraîchir leurs vieilles fringues démodées et même participer en toute convivialité à une séance de troc, à condition d’apporter un vêtement et deux accessoires à échanger.

Parmi les participants de ModEthik 2007, on retrouve des organismes, boutiques et compagnies comme Équiterre, The Ethical Fashion Show Paris, Conscience équitable, La Gaillarde, Crazy Lily, Harricana et Oöm Ethikwear.

 

Comment être vert dans sa garde-robe et sa pharmacie ?

Le lundi 07 mai 2007

Judith Lachapelle

La Presse

Voici quelques trucs qui permettent de faire un peu plus pour l’environnement, et ce, sans bousculer totalement les habitudes de vie.

Ne pas acheter idiot

L’achat écolo est toujours durable. Ça vaut aussi pour les vêtements. À quoi sert-il d’avoir un placard plein de vêtements qui ne serviront jamais ? D’abord, acheter ce qui sera porté. Ensuite, prendre soin de ce qui est porté. Coudre un bouton ou repriser un trou dans une chaussette, ou faire appel à un teinturier équipé d’une machine à coudre permet d’allonger la vie des vêtements. Et lorsque le vêtement est délaissé, mais toujours portable, penser aux organismes de charité.

Surveiller la griffe

Évidemment, mieux vaut acheter local, mais comme l’industrie du textile se déplace de plus en plus vers l’asie où les conditions de travail des sous-traitants sont difficiles à évaluer l’opération est plus difficile. Néanmoins, voici quelques trucs pour “verdir” les vêtements : fréquenter les friperies, connaître un bon tailleur (notamment a fin de coudre quelques pantalons sur mesure pour ces messieurs), choisir des vêtements de coton biologique. À ce sujet, treeHugger.com suggère un sain scepticisme envers les nouvelles fibres de bambou, de soya ou de maïs, puisque ces cultures peuvent également contribuer à la déforestation.

Nettoyage à sec et à hydrocarbures

Le nettoyage à sec se fait avec un solvant toxique composé d’hydrocarbures chlorés. Le nettoyage à sec à partir de dioxyde de carbone pollue moins, mais est moins courant. Dans tous les cas, il est recommandé de bien aérer les vêtements qui ont été nettoyés à sec avant de les porter ou de les entreposer.

Pilules loin de la poubelle

Qu’ils aient été achetés avec ou sans ordonnance, les médicaments doivent retourner d’où ils viennent lorsqu’ils sont périmés : chez le pharmacien. Celui-ci s’occupera de détruire pilules, sirops, antibiotiques de façon sécuritaire, sans danger pour l’environnement.

Cosmétique bio

Les cosmétiques et produits d’hygiène dits naturels sont-ils mieux pour la peau et la santé que les autres ? Difficile à dire. Chose certaine, l’industrie écolo offre toute une gamme de produits dits sans danger pour la planète et la santé. Une petite recherche sur l’internet fournit également quantités de recettes maison à partir de bananes, d’avocat ou de concombre pour adoucir la peau. D’autre part, les produits conventionnels contiennent des ingrédients dont les effets sur la santé sont incertains, ou qui persistent dans l’environnment. en matière de savon comme en autre chose, la modération a bien meilleur goût…

Hygiène très intime

Il n’y a pas que les couches de coton pour bébés, il y a aussi les tampons de coton bio, les serviettes sanitaires réutilisables ou les coupes menstruelles en caoutchouc pour leurs mamans… très motivées !